mediactu

Par un travail d'équipe via internet, nous voulons traiter l'actualité en nous aidant des différents journaux nationaux et internationaux qu'internet nous offre si facilement. Une revue de presse, des commentaires sur l'actualité, voilà le but de ce blog.

mardi, janvier 10, 2006


Ariel Sharon en mauvais état, le Proche-Orient mitigé

Les ennuis de santé d’Ariel Sharon, jusqu’alors leader du gouvernement israélien, plongent tout le Proche-Orient dans l’incertitude. Selon les médecins, il semble acquis que plus jamais Sharon ne sera en mesure de diriger Israël.
Personne ô combien controversé, haï par certains, adoré par d’autres, parfois haï et adoré par les mêmes, l’ancien membre du Likoud est passé par toutes les positions politiques.
Sharon, c’est le drame du Liban en 1984, c’est l’incarnation de la droite dure, c’est la provocation sur l’esplanade des mosquées, provocation qui a déclenché la seconde intifada.
Mais on ne sait trop pourquoi, sans doute sous l’influence américaine et de la communauté internationale, qui prônait un retour au dialogue constructif, Sharon s’est métamorphosé depuis deux-trois ans. Auparavant ardent défenseur des colons juifs, c’est lui, de manière unilatérale, qui a poussé les colons de la Bande de Gaza, pour que cette terre devienne entièrement palestinienne. Même s’il ne faut pas se leurrer, même si, derrière ce départ médiatique des colons de la bande de Gaza, d’autres colonies se construisent en Cisjordanie, ces signes de bonne volonté de Sharon auguraient un avenir peut-être meilleur pour toute une génération d’israéliens et de palestiniens. Peut-être, peut-être pas, les successeurs de Sharon, désignés par les élections législatives à venir auront la lourde tâche de ramener deux peuples vers la voie de la paix.


Ségolène Royal, une stature de présidentiable ?

Les images sont parfois dures, très dures. En visite à Santiago du Chili, en soutien de la candidate Michelle Bachelet, celle qui est plébiscitée par les sondages a fait une sortie très remarquée. Alors que tous ses camarades socialistes étaient à Jarnac pour se recueillir sur la tombe de François Mitterrand, la femme de François Hollande a apporté son aide à Michelle Bachelet, sous l’œil de nombreux journalistes. Et sous la lumière de nombreuses caméras. Génée, elle s’approche du micro posé sur une estrade, balbutie quelques mots d’espagnols. Ola, euh, amigo, amiga, euh, amigas. Elle s’enfonce, puis finit vite fait par un « viva Bachelet ».
Pour être chef d’Etat, il faut s’attribuer la confiance du peuple. Hésitante, balbutiante, pas à sa place, Ségolène Royal a encore des progrès à faire pour s’attribuer une véritable stature de présidentiable.
 
I got my background from mimisk8.com